La littérature comme travail du plaisir

Résumé : Si, pour répondre à la question de la transmission par la littérature qui nous est posée aujourd'hui, on accepte de tourner le dos à l’idée de la transmission d’objets (« la littérature, c'est transmettre quoi ? »), on se donne la possibilité de voir apparaître que, de fait, quelque chose « se transmet ». Cela revient à quitter la logique de la littérature comme monument pour une logique de la littérature comme dynamique : non plus préservation de textes que nous autres enseignants avons la responsabilité de faire passer aux générations suivantes, mais résurgences, permanence d’une fonction. Quelque chose « se transmet » – ce que pour ma part j’appellerai le « travail du plaisir ».
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Article dans une revue
Transitions, 2014, Colloque « Littérature » : où allons-nous ? (Paris 3 - Rutgers University School of Arts and Sciences, 3-5 octobre 2012), 〈http://www.mouvement-transitions.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=564:civilites-qlitterature-ou-allons-nousq-la-tra〉
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Contributeur : David Sierra <>
Soumis le : lundi 11 septembre 2017 - 11:19:43
Dernière modification le : mardi 13 novembre 2018 - 11:37:50

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Florence Goyet. La littérature comme travail du plaisir. Transitions, 2014, Colloque « Littérature » : où allons-nous ? (Paris 3 - Rutgers University School of Arts and Sciences, 3-5 octobre 2012), 〈http://www.mouvement-transitions.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=564:civilites-qlitterature-ou-allons-nousq-la-tra〉. 〈hal-01585133〉

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